My Murder : [ Intro ] [ + ] [ Chapitre ] [ I ]

My Murder : [ Intro ] [ + ] [ Chapitre ] [ I ]
Je m'appelle Julia et je vais vous raconter un évènement capital de ma vie :
Mon Meurtre.

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[ Chapitre] [ I ]



Vendredi, 13h.

Je commençai à m'étirer dans mon lit, après le mélodieux « A TABLE BORDEL JULIA QUEST-CE' TU FOU !!?? » de ma mère. « Maman, on est en week-end, soit gentille et arrête de crier » pensais-je.

Bon, que je vous explique. Je m'appelle Julia, j'ai 16 ans, j'habite à Vancouver et je vais rentrer au CEGEP... dans quelques mois (En France, cela correspond à la 1ère).
Ma mère, ne sortant pas très souvent, est difficile à supporter notament en période de vacance ou en week-end.
Mon
père, je ne l'ai vu que quelques fois durant ma vie, mes parents étant séparés depuis ma naissance. Tout ce que je sais à son propos se résume à un homme directeur d'une grande entreprise en Californie. Nous recevons une pension astronomique chaque mois.


Bref
, revenons à ce lundi. Sans me changer, je descendis les marches, les yeux mi-clos et l'esprit encore endormi.
Apr
ès quelques réflexions sur ma tenue vestimentaire, ma mère amena un plateau d'huîtres.
Des
huîtres en guise de petit déjeuner. Je fis la moue, mais ne voulant pas réentendre les reproches de ma mère, je ne dis rien.
A table, je trouvai ma mère soucieuse. Je la regardai plusieurs fois, et, comprennant que je ne saisissais pas son comportement, elle passa aux aveux :
- Nous n
'avons pas reçu de pension de ton père ce mois-ci. Je commence à m'inquiéter.
-
Appelle-le.
- Non, tu
sais ce qu'il pourrait se passer, tu connais ton père.
-
Oui, bon. Je l'appellerais, soupirais-je.

Lor
sque mes parents sont au téléphone, les injures fusent de la bouche de ma mère et résonnent dans toute la maison.
Je pris le téléphone, composai le numéro que me tendit ma mère et attendit.
- B
onjour, puis-je avoir Monsieur Parker s'il vous plaît.
-
Bonjour, je suis désolé de vous dire que l'entreprise dirigée par Monsieur Parker a été rachetée, le nouveau directeur n'a pas encore changé le numéro de téléphone de l'entreprise.
Je
fronçai les sourcils, et sentis ma mère me regarder avec inquiétude.
- Ah, et
où puis-je le joindre à présent ?
- Je crains que ce ne soit possible Madame.
-
Pourquoi donc ?
- Monsi
eur Parker est décédé il y a presque deux semaines, je suis étonné que vous ne soyez encore au courant car la presse en a beaucoup parlé.

# Gepost op woensdag 02 mei 2007, 13u43

Gewijzigd op zondag 04 november 2007, 17u00

My Murder : [ Chapitre ] [ II ]

My Murder : [ Chapitre ] [ II ]
[ Chapitre ] [ II ]




- Monsieur Parker est décédé il y a presque deux semaines, je suis étonné que vous ne soyez encore au courant car la presse en a beaucoup parlé.

Je resta
bouche bée, les yeux grands ouverts.
M
ort. Mon père est mort. Pendant un certain temps je restai muette. Mon reflexe fut alors de raccrocher le téléphone.
Je ne te
nais plus sur mes jambes. Ma mère m'aida à m'asseoir sur une chaise en me harcelant de questions.
- Enfin
parle moi ! T'as l'air d'avoir vu un mort sortir de...
Ell
e ne put finir sa phrase lorsque je la regarda dans les yeux.
- Chér
ie, dis-moi que ce n'est pas ça.
- Si,
répondis-je en baissant les yeux.
- No
n.
- Il e
st mort mamant ! Mort ! M-O-R-T !
- NON
!

Ma mèr
e partit en courant. Je ne la suivis pas, je n'en avais pas la force ni le courage.
Ap
rès une dizaine de minutes, je la retrouvai dans sa chambre en train de pleurer.
- C'es
t impossible, il n'est pas mort ! Il ne peut pas être mort ! Julia, dit moi que je rêve, que là je viens de me réveiller d'un mauvais rêve, dis moi que ce n'est qu'un cauchemar et qu'IL N'EST PAS MORT !

Des minu
tes, peut-être même des heures passèrent .Je restais là, regardant ma mère pleurer toutes les larmes de son corps. Au moment où je partis dans ma chambre, le téléphone sonna.
Voyant q
ue ma mère n'était pas en état de répondre, je le fis à sa place.
-
Allô ?
-
Vous avez trois jours pour faire vos adieux à vos proches.
- Pardon
? Qui êtes-vous ?
-
Trois jours...

Je
n'eus pas le temps de répondre, il avait raccroché.
Il ?
Mais qui ?
J'entrai
dans ma chambre en me posant de multiples questions.
Bon
résumons la situation. Mon père est m... décédé, et quelqu'un s'amuse à me faire peur par téléphone... Donc, soit c'est un idiot qui a mal choisit le moment pour appeler, soit il en veut après moi... ou nous ?
Tr
op d'hypothèses résonnaient dans ma tête, si bien que je m'endormie.



.


Je me réveillai en sursaut, de la sueur ruisselant sur mon front. Le souvenir d'un cauchemard hantait ma mémoire. Je regardai l'heure. Presque minuit.
Je décidai de me lever, descendit au rez-de-chaussée et croisa ma mère, de grosses cernes soulignaient ses yeux.
C'était donc bien vrai, je n'avais pas rêvé. Mon père ne fait plus parti de ce monde.
Je mangeai, regardai la télévision puis revins dans ma chambre.
Ne parvenant pas à trouver le sommeil, j'appelai une amie.
- Mmh. Allô ?
- Lindsay, c'est Julia.
- Julia ? Attends, quelle heure il est là ?
- Euh... Bientôt 1h.
- Ju', t'abuse ! Je dormais moi !
- Je vois que tu profites bien de ton week-end.
- Oui, bon demain je suis sensée me lever tôt, je pars en Angleterre.
- Ah, désolée.
- Il y a quelque chose qui ne va pas Julia ? T'as pas l'air dans ton assiette !
- Il y a que j'ai appris aujourd'hui la mort de mon père, décédé il y a deux semaines, mais à part ça...
- Oh, je suis désolée.
- Tu sais Lindsay, je ne le connaissais pas beaucoup, je ne l'avais vu que quelques fois.
- Ouais, mais c'était quand même ton père !
- Oui, on peut dire aussi un chef d'entreprise qui nous offrait une pension chaque mois.
- Je suis vraiment désolée ma puce, mais là faut que je raccroche, ma mère sait que je suis au téléphone.
- D'accord, rappelle-moi demain ou plus tard alors !
- Ok, t'inquiète pas.
- Bisous.

Parler me fit du bien. J'ai beau ne pas l'avoir énormément connu, je savais qu'il était là, que j'avais un père sur cette Terre. Mais à présent ce n'est plus le cas.
Je mis un peu de musique et finis par m'endormir, mon sommeil étant quelque peu tourmenté.

Le lendemain matin, je décidai de mettre plusieurs choses. Je rappelai le secrétaire m'ayant annoncé la mauvaise nouvelle la veille, en lui demandant ce qui avait provoqué la mort de son père.
- Euh, madame, je suis désolé mais je ne suis pas en mesure de vous donner ces informations, je ne vous connais pas, je ne sais pas qui vous êtes, et j'espère que vous comprenez ma réaction.
- Mais je suis sa fille ! , ne puis-je m'empêcher d'hurler.
- Ah... Alors toutes mes condoléances Mademoiselle. Je suis surpris qu'en étant sa fille, vous ne sachiez pas ce genre de chose.
- S'il vous plaît, je veux savoir de quoi mon père est mort .
- Je ne suis pas sûr de ce que je dirais, je ne peux rien vous dire.
- Mais enfin, Monsieur !! Je veux savoir ! Je vous en supplie, il faut que je sache !
- En fait, on raconte que...
- Que ?
- ... Mademoiselle, votre père s'est suicidé, je suis désolé.



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# Gepost op vrijdag 04 mei 2007, 13u13

Gewijzigd op woensdag 03 oktober 2007, 07u20

My Murder : [ Chapitre ] [ III ]

My Murder : [ Chapitre ] [ III ]
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[ Chapitre ] [ III ]


- ... Mademoiselle, votre père s'est suicidé, je suis désolé.

Aucun son ne sortai
t de ma bouche. Les yeux écarquillés, je fus presque trop surprise pour répondre.
- Je, euh... Est-ce que...
Où puis-je avoir plus de renseignements ?
- A la poli
ce, je pense. Je n'en sais pas plus, je suis navré.
-
M... Merci. Au revoir.

Je
raccrochai. Ma mère me retrouva planté devant le téléphone, je lui transmis les informations que je venais d'apprendre.
Nous demandâmes
alors à la police de Californie plus de renseignements.
Il se serait suicidé d'un
e façon horrible. On l'aurait retrouvé dans son bureau, la bouche dégoulinante de sang, un révolver dans la main gauche.

Nous étions c
hoquées. Nous restâmes cloîtrées dans notre grande maison. Ma mère appela mon école pour donner la cause de mon absence.

Deux jours se
passèrent, je ne ressentais aucune envie de retourner en cours, et ma mère ne voulait pas rester seule.
Ce
matin là, un bruit sourd me réveilla.
Intriguée, je de
scendis à moitié les escaliers et entendit ma mère crier.
J'entrouvris la porte. L
a scène que je vis alors me laissa sans voix.
Non, c'e
st impossible !
Ce n'est pa
s ma mère que je vis en premier, mais un homme masqué, tenant un couteau à la main.
Ma mère était derrière,
je l'entendais crier, je la voyais défigurée par les grimaces de terreur marquant son visage.
Non, je vous e
n supplie, pas ma mère !
De
s larmes silencieuses coulèrent sur mes joues. Sans un bruit, je m'approchai de quelques pas. Ma mère me vit, elle me dit non de la tête.
Je compris que je risqua
is ma vie si je lui venais en aide.
Je retournai dans l
es dernières marches de l'escalier, jusqu'à ce que j'entende un cri. Son dernier.
Je me retournai lentement.
Je vis l'agresseur planter son couteau dans la poitrine de ma mère.
Un coup. Deu
x coups, trois. Je ne les comptais plus.
Ma vue se bro
uilla, j'essayai de retenir des cris.
L'assassin s'en
alla, et je la vis gisant sur le parquet, je vis aussi son sang. Un sang rouge, barbouillant son visage, colorant ses vêtements et coulant sur le sol.
Je ne trouv
ai qu'à hurler. Hurler de toutes mes forces.
Je tombai
à genoux, mes poumons me brûlaient. Je suffoquai.
Alor
s, mon regard embué se posa le téléphone.
Je devais ap
peler la police. Il le fallait. Dans un dernier élan d'effort, j'attrapai le téléphone.

- Allô Poste de Pol
ice j'écoute ?
- ...
- Allô
?
- S'il vous plaît, murmu
rai-je avec une voix tremblante, sauvez ma mère.
- Mad
emoiselle, dîtes moi ce qu'il ce passe.
- Ma mère... E
lle... Je...

Mes larmes m
'empêchaient de parler correctement. Je ne sais comment je réussis à transmettre mes coordonnées. Je raccrochai et sortis dehors. Il pleuvait.
Mes larmes se mélang
èrent alors avec l'eau de pluie que lavait mon gilet maculé de sang. Je m'adossai à ma porte et attendis, encore en état de choc suite à la scène qui s'était passée sous mes yeux. Mon corps tout entier tremblait, ma respiration était irrégulière et mon coeur tapait contre ma poitrine à une vitesse folle.


Quelques minutes
plus tard, la police arriva. Un agent me trouva en pleurs, et me demanda ce qu'il se passait. Je lui fis signe d'entrer.
Après la décou
verte du cadavre, il se précipita dans sa voiture pour en informer ses co-équipiers, et appeler un médecin légiste.
Il revint près de m
oi et essaya tant bien que mal de me rassurer, en me demandant le plus d'informations possibles.
Ils reviend
ront. Je le sais. Ils? Mais pourquoi Ils? Parce qu'ils sont plusieurs. Un tueur à gage? Peut-être.
Le légist
e ne repéra pas d'empreintes, juste huit entailles de douze centimètres.
Je ne vo
ulais plus entrer dans ma maison. Je refusais de voir ce qu'il restait de ma mère.
Un drap blanc coloré de mu
ltiples taches rouges et reconvrant un brancard formait la silhouette du corps de ma mère.
Une envie de vomi
r me prit la gorge, je courrus vers les toilettes.

Un
médecin fit son aparition. Il me demanda comment j'allais.
« Comme une adolesce
nte venant de perdre sa seule famille. », songeai-je.
- On va dire que ça pourrait aller mieux...
- Je compr
ends...
« Ca m'étonnerait q
ue tu comprennes. », pensai-je alors.
On me plaça alor
s chez ma voisine. Je n'irais pas en cours jusqu'en fin de semaine, je me reposerais, histoire d'encaisser ce qui venait d'arriver.

Que
lques heures plus tard, je reçu un appel de Lindsay. Je lui expliquai le décès de ma mère, et éclatai en sanglot. Elle fit du mieux qu'elle put pour me consoler, et donna un peu de ses nouvelles. Elle me raconta son petit séjour en Angleterre, ce qui me distraya un peu.
Ce soir, je ne parvins pas
à fermer l'oeil. Trop de pensées tournaient dans ma tête.
Orpheline. Je suis dev
enue orpheline en quelques jours.
Ma voisine et moi ne
s'étions pas encore remis du meurtre dont ma mère avait été victime.
Ne parvenant
pas à trouver le sommeil, je descendis dans la cuisine pour boire un thé. La lune éclaira mon visage, éblouisant mes yeux. Soudain, un bruit retentit derrière moi. Je me retournai et ne pus distinguer qu'une silouhette inconnue, me tenant violement les bras. Je voulus crier, mais un objet lourd heurta ma tête, et mes jambes croulèrent sous mon poids. Suite au coup violent que mon crâne venait de recevoir, je perdis connaissance.



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# Gepost op zondag 06 mei 2007, 13u41

Gewijzigd op zaterdag 03 november 2007, 15u37

My Murder : [ Chapitre ] [ IV ]

My Murder : [ Chapitre ] [ IV ]
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[ Chapitre ] [ IV ]




Lorsque je me reveillai, je me trouvai dans un lieu qui m'était inconnu. Un lieu sombre, et j'eus besoin de plusieurs minutes pour me rendre compte que je me trouvais dans un camion.
Une a
mbiance sinistre s'ajouta à une ampoule venant de s'allumer. La lumière, clignotant et se balançant de droite à gauche, me brulai violement les yeux.
Je mis
un certain temps avant que ma vue s'accoutume à cette soudaine luminosité, puis je remarquai la présence d'une autre personne.
Un
homme se tenait debout, adossé à la paroi porreuse du contenaire. Son regard glacé était posé sur moi, me fixant sans ciller. Ses yeux clairs se contrastaient avec ses cheveux sombres, ébouriffés, dont quelques mèches rebelles tombaient sur son front. Une cigarette pendait au bout de ses lèvres, sa fumée se dissipant dans l'espace étroit qui nous entourait.
Je
pris ensuite conscience que mes mains étaient liées. Mes pensées résonnant dans ma tête, je commençai à m'assoupir, quand l'homme s'approcha et s'accroupit à mes cotés.

- J
e suis désolé de t'avoir lié les mains, mais je ne pouvais prévoir ce que tu tenterais de faire. Ce n'est qu'une petite précotion. Je m'excuse aussi d'avoir causé la blessure dont ta tête souffre. Disons que j'avais peur que tu cries. Ne t'inquiête pas, je ne suis pas un ennemi comme tu pourrais l'imaginer. Si je t'ai enlevé, c'est plus pour m'assurer que tu soit en lieu sûr.
- E
n lieu sûr? ricanai-je. Vous appelez ça un lieu sûr?
- P
ersonne ne se doute de notre présence, ici. Donc oui, j'appelle ça un lieu sûr.
-
Comment pouvez-vous me prouver que vous n'êtes pas mon ennemis? Après tout, vous m'avez bien enlevé, non?
- Si
j'étais ton ennemis, je n'aurais pas hésité à te tuer. Il y a des chances pour que ta disparition mette fin à cette histoire. Je pense que tu as pu en prendre conscience : On te veut du mal.
-
On? Mais qui?
- Ceu
x qui veulent te tuer. Dans une semaine, tu as un rendez-vous chez le notaire, tu hérites de la fortune de ton père et à partir de ce moment, tu seras en véritable danger. A présent je pense que tu n'as plus besoin de ça.

L'
inconnu s'accroupit, délia mes mains et m'aida à me relever. Je m'avoua un peu impressionnée par la froideur de ses yeux, mais c'est ce qui se révélait être son charme.
J'eus
du mal à me déplacer. Il me porta sur un lit que je n'avais pas vu auparavant. Mes yeux se fermirent immédiatement, et le sommeil me submergea.





[ Petite suite qui en annonce une autre prochainement ;) ]


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# Gepost op maandag 07 mei 2007, 14u14

Gewijzigd op zondag 04 november 2007, 14u40

My Murder : [ Chapitre ] [ V ]

My Murder : [ Chapitre ] [ V ]
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[ Chapitre ] [ V ]





Une discution me réveilla. Je ne bougeai pas, j'écoutai. Personne d'autre ne parlait que celui qui me retenait captive. Y avait-il quelqu'un d'autre ? Non, juste lui et un téléphone.
La langue
qu'il parlait n'était pas la mienne. De l'allemand ? Non, sûrement du russe. Je feignis le sommeil jusqu'à ce qu'il raccroche.
J'ouvris
les yeux. La parois du contenaire se dressait toujours devant moi. Depuis deux jours, il m'emprisonnait, depuis deux jours ce contenaire me cachait la vue du jour. Je ne tenais plus. Dans un élan d'effort, je me redressai contre la parois froide du camion.
- No
us allons bientôt partir, ne t'inquiète pas.
- Bah, je n'en doute pas, bougonai-je.
- Ai c
onfiance.
-
Ouais. En attendant, parle-moi de toi !
L'hom
me me dévisagea comme si j'avais dit une énorme sotise. Sans m'en apercevoir, je rougis légèrement.
-
Eh, tire pas cette tête-là, je ne connais même pas ton prénom !
- Da
vid. C'est tout ce dont tu as besoin de savoir de moi.
-
Tu as quel âge?
L'homm
e prénomé David me regarda, leva un sourcil, puis sortit une bouteille de sa veste.
- Sûrem
ent plusieurs années de plus que toi, siffla-t-il avant de débouchonner sa bouteille et de déposer ses lèvres sur le rebord de celle-ci.
Non satisf
aite de ma réponse, je me recouchai en lui tournant le dos.
- Boudeu
se.

Quelqu
es jours plus tard, David me réveilla en pleine nuit.
- C
'est l'heure.
- L'heure
de quoi ? gromelai-je, encore endormie.
- L'
heure de partir.
- Hein
? Mais on va où ?
- D
ehors. Demain, je t'accompagne chez le notaire.
- Ouais m
ais on ne peut pas attendre demain ?
- Non. S
uis-moi.
Da
ns un état encore ensommeillé, je me levai, m'étirai et m'appretai à sortir dehors.
La port
e du contenaire grinça d'un bruit strident, et le monde réel réapparut. A l'extérieur, la nuit était fraiche, seule la lumière de la lune me permit de suivre David jusqu'à une camionette qu'il démarra sans attendre.
D'un bond,
je me glissai dans le véhicule et m'installai confortablement sur le siège passager.
- Nou
s aurons de la route à faire.
- Où
allons-nous exactement ?
- Chez m
oi, pour l'instant.
En
effet, nous roulâmes pendant plus de deux heures, et pourtant je ne parvins à me rendormir.




A suivre...


Petit coup de pub --> moi alias liloùù :
Profil : adresse-dun-ange
Blog : mad-x-moiselle-L (anciennement myw0rldinpink =P)
Blog 2 : catalogue-de-styles

Merci à tous !!!!
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# Gepost op zondag 20 mei 2007, 16u34

Gewijzigd op woensdag 09 april 2008, 16u38